Le lancement du Projet de Réformes liées au Climat des Investissements (PRECI) s’est déroulée le mercredi 12 mai à la résidence de l’Union européenne (UE), en présence de Giovanni Di Girolamo, Ambassadeur de l’Union européenne auprès de la République de Madagascar, de Dera Zafindravaka, Président du Conseil d’Administration de l’EDBM et de M. Andry Ravalomanda, Directeur général de l’Economic Developement Board of Madagascar  (EDBM).

Subventionnées par l’Union européenne à hauteur de 1 million d’euros sur trois ans, les activités du PRECI devraient commencer à la fin de ce mois de mai afin de contribuer à l’amélioration de l’environnement des affaires et du climat d’investissement à Madagascar. « Une mission cardinale confiée par l’Etat malagasy à l’EDBM en tant qu’Agence de Promotion des Investissements », a indiqué le communiqué.

La digitalisation des procédures administratives sera au centre des activités du projet. C’est une réforme d’envergure, en phase avec les initiatives lancées par le gouvernement malagasy visant la modernisation de l’administration. Elle est mise en œuvre avec l’appui de l’Unité de Gouvernance Digitale (EGM) qui pilote le projet PRODIGY. 

A cette occasion, le Directeur Général de l’EDBM, Andry Ravalomanda a déclaré : « Depuis 2 ans, l’EDBM collabore étroitement avec EGM/PRODIGY dans le cadre du projet de digitalisation de la création d’entreprises et de mise en œuvre de l’identifiant unique. Étant donné la multiplicité des projets et des besoins, l’appui de l’Union européenne à travers le PRECI contribuera de manière significative à l’accélération des activités de l’EDBM et de ses partenaires dans le domaine de la digitalisation. »

Cet appui de l’UE vise aussi le renforcement des capacités institutionnelles de l’EDBM en matière de coordination des réformes liées à l’amélioration de l’environnement des affaires, en matière de marketing pays et de promotion des investissements. Le communiqué a souligné l’importance pour cet organisme de renforcer ses « moyens humains et matériels et le développement de compétences ».

Pour Giovanni Di Girolamo, il est essentiel que Madagascar puisse renforcer sa capacité à attirer et aussi à retenir des investissements privés, pour pouvoir créer des emplois. « Compte tenu de la biodiversité exceptionnelle de Madagascar, il est important que ces investissements soient respectueux de l’environnement d’une part, et qu’ils contribuent à la création d’emplois décents, au bénéfice du mieux-être de la population ».