La 15ème édition de la FIM (Foire Internationale de Madagascar) a été ouverte officiellement ce jeudi à Forello Expo d’Antananarivo en présence de plusieurs membres du gouvernement et du secrétaire général de la présidence de la République. Le « Go Green » et l’éthique des affaires font partie des thèmes majeurs de l’événement cette année.

Selon les organisateurs, la FIM est mobilisée pour marquer le redémarrage économique de Madagascar. Et de faire remarquer que le plateau de participants à cet évènement, résolument institutionnalisé dans le paysage évènementiel de Madagascar et de la région indianocéanique, « s’est fortement et solidairement mobilisé pour proposer une vitrine économique à la hauteur des ambitions émergentistes de Madagascar ».

Il a été également indiqué que la FIM renforce son positionnement en faveur d’une diplomatie économique opérationnelle, pragmatique et sans contrainte. Placée sous le patronage du Président de la République de Madagascar et bénéficiant du parrainage actif de plusieurs ministères dont celui de l'Environnement et du Développement Durable (MEDD), cette édition a aussi pour mission d’acter « une interaction Go Green dans le monde de l’entreprise à Madagascar »

La FIM 2021 se présente en outre comme l’occasion de mobiliser les compétences en matière d’industrie, d’énergie et de logistique, une filière essentielle pour le bon fonctionnement de la vie commerciale. En marge de l’événement s’est aussi tenu le Symposium des Energies Alternatives.

« Les liens sociaux restent et resteront indispensables dans la vie des affaires et que si l’économie de la distanciation ont incité les entrepreneurs à faire leur migration digitale, le contact humain demeure le vecteur de/des réussites entrepreneuriales », a déclaré Michel Domenichini Ramiaramanana, président du comité d’organisation de la FIM.

Ce dernier qui a aussi fait savoir qu’autour de toute une réflexion introspective du secteur privé – notamment sous les auspices du Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM), la FIM sera l’occasion de lancer avec le concours actif du Bianco des travaux de fonds sur les questions de l’éthique des affaires, de la reconquête d’un capital confiance encore fragile dans la pratique du business à Madagascar.