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MICHELE RAKOTOSON | Son nouveau livre est là



L’écrivaine, mais aussi sociologie, journaliste, militante et dramaturge, vient d’annoncer que son nouveau livre intitulé « Ambatomanga, le silence et la douleur » est enfin arrivé à Madagascar.

« Ambatomanga, le silence et la douleur » est le nouveau livre de l’écrivaine malgache Michèle Rakotoson. L’histoire : « 1894, la France s’apprête à envahir Madagascar. Félicien Le Guen, soldat français rejoint alors son contingent sur la Grande Île. Pendant ce temps, Tavao, esclave, porteur, à Madagascar vit dans la peur tenace d’une guerre imminente. Mais il doit rejoindre le combat ».

Pour celles et ceux qui la connaissent bien, Michèle Rakotoson, issue de la bourgeoisie d’Antananarivo et fortement marquée par le protestantisme, est plus qu’une grande dame de la littérature francophone. La présidente de l’association Opération Bokiko, qui va sans cesse à la découverte de jeunes écrivains pour les lancer, anime des cafés littéraires…, est présentée comme une véritable machine à maintenir notre culture en vie. 

Professeur de lettres, diplômée en sociologie, journaliste, militante, dramaturge, écrivain, Michèle Rakotoson est née en 1948 à Antananarivo. Son père était journaliste, sa mère bibliothécaire et c’est dès l’enfance – sujet récurrent de son œuvre – que germe sa passion pour les mots, la littérature et la culture au sens généreux du terme.

En 1983, pour raison politique, elle quitte Madagascar pour la France et travaille comme journaliste, notamment pour la chaine RFI où elle devient responsable des manifestations littéraires. En 2008, de retour dans sur son île natale, elle s’engage à plein temps dans le projet « Opération Bokiko » qui consiste à relancer et promouvoir l’édition et la lecture à Madagascar.

« Célèbres, emblématiques de la culture malgache, ses pièces de théâtre sont jouées tant en Europe qu’en Afrique ou en Amérique. Quant à ses récits, nouvelles ou romans, ils louvoient entre mythes et traditions sans pour autant oublier les réalités contemporaines de Madagascar », a-t-on écrit sur sa trajectoire créative. En juin 2012, l’Académie française lui remet la Grande médaille de la francophonie pour  l’ensemble de son œuvre. 

« Toute ma vie j’ai été membre de mouvements de jeunesses militants, j’ai suivi, un peu de loin, les mouvements de 1972, je fus proche du MFM, (extrême gauche) et toute cette adolescence m’a beaucoup marqué. C’est pour cela, que jeune professeure, j’ai été une des têtes de file d’un mouvement de révolte qui a très mal tourné », se confiait-elle pour expliquer que les événements qui ont secoué la vie politique du pays ont bien impacté ses œuvres.
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