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MADAGASCAR - DYNAMISATION DE L'ECONOMIE | Le MIDSP au rapport

Le Ministère de l’Industrialisation et du Développement du Secteur Privé (MIDSP) soutient que les efforts se poursuivent pour dynamiser l’économie malgache à travers une série d’actions destinées à renforcer l’industrialisation, soutenir les entrepreneurs et améliorer l’environnement des affaires. Lors d’une récente rencontre avec la presse, le ministère a présenté les principales avancées réalisées.


Le Ministère de l’Industrialisation et du Développement du Secteur Privé (MIDSP) soutient que les efforts se poursuivent pour dynamiser l’économie malgache à travers une série d’actions destinées à renforcer l’industrialisation, soutenir les entrepreneurs et améliorer l’environnement des affaires. Lors d’une récente rencontre avec la presse, le ministère a présenté les principales avancées réalisées.


Parmi les réalisations majeures figure la signature d’un accord entre le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) et le Medef International à Paris, en présence du Président de la République. Cette initiative vise à renforcer les relations économiques et les opportunités d’investissement entre Madagascar et les partenaires internationaux. Le dialogue entre l’État et le secteur privé constitue également un axe prioritaire. Plusieurs rencontres de concertation ont été organisées afin d’identifier les défis rencontrés par les entreprises et de proposer des solutions adaptées. Ce dialogue public-privé permet de construire un climat de confiance favorable à l’investissement et à la création d’emplois.


Dans le domaine industriel, la création du Fonds National de Développement Industriel (FNDI S.A.) représente une avancée importante. Cet outil financier a pour mission d’accompagner les entreprises industrielles malgaches en facilitant leur accès au financement et en soutenant leurs projets de croissance. Le gouvernement a également renforcé sa coopération avec l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI). Un accord de partenariat, valable jusqu’en 2030, prévoit un accompagnement technique destiné à améliorer la qualité des produits industriels malgaches et à renforcer les compétences des entreprises locales.


L’innovation et l’entrepreneuriat des jeunes figurent aussi parmi les priorités nationales. L’inauguration du centre UNIPOD à Tsimbazaza, en mai dernier, offre un espace dédié à la recherche, à l’innovation et à l’accompagnement des jeunes porteurs de projets. Concernant les opportunités commerciales internationales, les autorités poursuivent les discussions autour de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act). Une délégation malgache a récemment échangé avec l’Ambassade de Madagascar aux États-Unis afin d’examiner les perspectives de maintien et de renforcement des avantages commerciaux accordés au pays. Le MIDSP affirme également travailler à la relance de plusieurs entreprises publiques stratégiques. Parmi elles figure la SECREN, dont les opérations de redressement sont intégrées au budget rectificatif de 2026. Des réflexions sont également engagées pour identifier des partenaires capables de contribuer à la revitalisation du secteur sucrier, notamment à travers la relance de la SIRAMA et de la SIRANALA.


Parallèlement, des réformes sont menées afin d’améliorer le climat des affaires. En collaboration avec l’EDBM, plusieurs procédures de création d’entreprise ont été simplifiées afin de faciliter l’investissement et d’encourager l’initiative privée. Le programme One District One Factory (ODOF) progresserait également. Selon le ministère, près de 30 % des unités industrielles prévues sont déjà opérationnelles. Les efforts se poursuivent pour résoudre les difficultés rencontrées par les autres projets et accélérer leur mise en service. Enfin, le MIDSP a annoncé l'engagement d'une opération de régularisation des entreprises franches. Cette démarche vise à assainir le secteur en retirant les avantages spécifiques accordés aux sociétés ne respectant pas leurs obligations réglementaires, fiscales ou d’exportation. À ce stade, environ 141 entreprises pourraient perdre leur statut de zone franche. Toutefois, cette mesure n’entraîne pas l’arrêt de leurs activités productives, mais vise à garantir davantage de transparence et d’équité dans l’environnement économique national.